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Licence professionnelle pratiques agricoles, aménagement rural, techniques alternatives et gestion écologique des ressources

Licence professionnelle pratiques agricoles, aménagement rural, techniques alternatives et gestion écologique des ressources

En pratique:

Localisation des enseignements:

Campus de Beaulieu Rennes




  • Le Rheu (possibilité de logement au CFA du lycée du Rheu)

  • Rennes

  • Paimpont


Présentation

Compétences visées

Cette licence a pour objectif d'apporter des compétences dans le cadre de la gestion multi-usages des ressources en eau de manière à former des technicien·ne·s supérieur·e·s confirmé·e·s en production agricole et en gestion des ressources naturelles, capables de :

  • réaliser une approche agri-environnementale des exploitations dans le contexte d’un bassin versant, d’un paysage ou d’un territoire rural ;
  • réaliser un diagnostic multi-critères (agronomie, environnement, biodiversité…) ;
  • mettre en œuvre et suivre des actions d’amélioration de la gestion des systèmes de production et des ressources (eau et sol) ;
  • animer et coordonner les acteurs concernés ;
  • évaluer l’efficacité des actions retenues.

L’ensemble de ces nouvelles fonctions qualifie un nouveau métier qui pourrait être désigné comme écoqualiticien·ne des agrosystèmes.


Modalités pédagogiques générales

Cette licence professionnelle vise à former de tels écoqualiticiens sur la base de deux principes forts :

  • une collaboration étroite entre des structures de formation qui associent leurs compétences (lycée agricole du Rheu, Agrocampus Ouest, université de Rennes 1) et des partenaires professionnels ;
  • une pédagogie alternée entre des stages pratiques et des séminaires thématiques : pendant 8 mois, les apprenant·e·s sont en stage dans une structure professionnelle, 3 semaines sur 4, et sont regroupé·e·s une semaine par mois pour participer à des séminaires thématiques co-organisés à tour de rôle par les stagiaires en concertation étroite avec la sphère professionnelle et les formateurs. Cette animation-formation de séminaires se fera dans le cadre du projet tuteuré.

La formation est organisée selon le découpage suivant :

  • 1er semestre de 10 semaines (d’octobre à fin janvier) de mise à niveau et formation de base, dont introduction au projet tuteuré (techniques d’expression, de communication, suivi de projet et introduction au projet tuteuré), soit 4 jours d’enseignements et deux demie journées d’approfondissement et de recherche de stage + conduite du projet tuteuré, par semaine ;
  • 2e semestre (par mois-type : 3 semaines consécutives de stage, 1 semaine de cours) comprenant :
      2 semaines de stage en exploitation agricole d’élevage (pour les stagiaires sans formation préalable en agriculture) : découverte et connaissance du fonctionnement d’une exploitation agricole d’élevage,
  • 26 semaines de stage professionnel (de février à septembre) dans une structure : 7 périodes de 3 semaines consécutives (sauf en juillet-août avec 8 semaines consécutives),
  • 7 semaines de regroupement (de février à septembre sauf juillet et août) comprenant séminaires, langue, informatique, mise en commun des expériences,
  • le projet tuteuré, transversal à tous les enseignements,
  • 3 semaines d’élaboration et de rédaction du travail de fin d’études (dernier mois de stage en septembre),
  • 1 semaine de séminaire de soutenance et d’évaluations (octobre).

À chacune de ces échéances, il y aura mise en évaluation des conduites de stage à tour de rôle avec mise en commun des expériences acquises au cours des stages. Ces phases de concertation permettront de travailler, avec toute la promotion ainsi reconstituée chaque mois, la pédagogie de l’exposé, du partage d’information et d’expériences et de la communication interne et externe.



Conditions d’accès

Conditions d’admission

La formation est ouverte :

  • aux candidat·e·s titulaires d’un diplôme de niveau bac+2 : DEUG ou L2 SVE ou 120 crédits de licence en biologie des organismes ou SVT ; BTSA : analyses et conduites des systèmes d’exploitation (ACSE), productions animales (PA), technologies végétales (TV), gestion et maîtrise de l’eau (GEMEAU), gestion et protection de la nature (GPN) ; BTS : métiers de l’eau ; IUT : génie biologique, mention agronomie ;
  • aux salarié·e·s des structures d’environnement (collectivités territoriales, DIREN, ADEME, DRAF, CRA, etc.) ayant au moins 3 années d’expérience professionnelle.

Une validation d’acquis est possible.


Modalités d’inscription

Date limite de dépôt de dossier : début juillet.

Constitution du dossier :

  • dossier de candidature ;
  • CV détaillé ;
  • lettre de motivation ;
  • 1 photo d’identité ;
  • photocopies des diplômes.

Et après ?

Depuis plusieurs années déjà, les contextes internationaux, nationaux et régionaux incitent les responsables politiques et économiques à réfléchir et à agir en vue d’une meilleure gestion de la protection des ressources naturelles, peu ou pas renouvelables à l’échelle des générations humaines :

  • au niveau international, les tentatives d’accords comme celui dit de Kyoto, les mises en œuvre d’agenda tel que l’Agenda 21 pour l’Union Européenne, la future directive européenne pour les sols ;
  • au niveau national, la volonté d’inscrire une Charte de l’environnement dans la constitution française, la loi sur l’Eau, l’application de la directive Nitrates... se traduisent déjà par des programmes concrets d’action ;
  • au niveau régional, les actions de reconquête de la qualité de l’eau sont mises en place dans de nombreux bassins versants de Bretagne (plans pluriannuels BEP, charte du développement pérenne de l’agriculture en Bretagne).

Dans ce contexte, une analyse des offres d’emploi montre qu’il existe une demande de professionnel·le·s, technicien·ne·s supérieur·e·s confirmé·e·s ayant un bagage suffisant sur la production agricole et la gestion des ressources naturelles.